La Race des Parynoes
Paryno (Parynoes)
« Le cœur d'un démon est comme celui d'un volcan, endormi il est inoffensif, mais si le temps vient à le réveiller, sa fureur sera telle que la mort sera notre dernière créance »
Près des terres brûlantes de lave, au bord des bains de souffre ou encore, dans les profondeurs des Terres Mortes s'épanouit un peuple peu connu : les Parynoes. La peau grise et cendré, les yeux aux pupilles dorés ou rouges, les cheveux noirs ou blancs, ces créatures forment un des plus grand mystère de Mériler. Des griffes pour leurs mains et leurs pieds, des canines légèrement plus allongées que celles des humains, et surtout, leurs veines qui laissent transparaître leur sang particulier, voici quelques unes des étrangetés de ce peuple. Pour les habitants de Mériler, ces caractéristiques sont on ne peut plus normales. Cependant, ce qui les rend particulier est leur sang, brûlant, boueux et nocif à quiconque le touche ou tente de s'en abreuver.
Ressemblant à une forme de lave, ce sang est donc, comme son apparence le laisse deviner, une source de danger pour les créatures n'appartenant pas au peuple des Parynoes. Leur corps ayant évolué avec le temps et les mutations des précédentes générations, ces créatures ont apprit à conserver leur nature plus ou moins secrète. Le visage et la peau marqués pour la plupart d'entre eux, les Parynoes sont extrêmement faciles à reconnaître, cependant, peu facile à approcher. Avec les années, leur peau se craquelle pour laisser apparaître leur veine et leur sang si particulier.
A leur naissance, la première craquelure apparaît lorsque le cordon ombilicale est arraché (et non coupé). Même si cette marque est faîte par un être vivant, elle demeure présente jusqu'à la fin. La peau fine et tendre, le ventre du bébé luit alors jusqu'à ce que sa peau s'épaississe et devienne grise. En effet, à leur naissance, la peau des nouveaux-nés est d'un blanc immaculé.
Avec l'âge, la peau se craquelle naturellement et laisse apparaître le sang brûlant de chacun. En fin de vie, les anciens sont de véritables flambeaux. Leur peau s'affine et se craquelle tellement que toutes leurs veines sont apparentes. A leur mort, n'étant plus contenue ni maîtrisée, la « lave » consume entièrement son hôte et le fait redevenir poussière.
Très croyants, les Parynoes ne sont cependant que très peu à être croyants. Se contentant de bénir leurs enfants et de murmurer quelques prières, ces créatures n'épprouvent pas comme les autres espèces, le besoin de se recueillir et de se laver de leurs péchés. Peuple naturellement malaimé pour le nature, les Parynoes n'en ont que faire de déplaire.
Sur Emerys, les Parynoes oublient l'explication de leur nature ainsi que leur capacité à contrôler la température de leur corps. Ils sont donc très affaiblis jusqu'à ce qu'ils retrouvent leurs capacités et leur mémoire.

